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Historique des batiments de la maison communale

L'histoire d'Yvoir remonte déjà à l'époque néolithique qui voit un atelier de silex installé sur le site de Tricointe.

Le site de l'Airbois est lui occupé à l'époque gallo-romaine. C'est à cet endroit qu'un chercheur trouva le nom d'Yvoir sous la dénomination HORA (terme germanique signifiant terre fangeuse) dans les manuscrits de la prévôté de Poilvache, dont Yvoir était un fief.

A partir du XIVème siècle, Yvoir est le centre d'une importante industrie de fer. Elle comprenait jusqu'à 12 forges dont la première fut appelée " la forge d'Yvoir" et la seconde " la forge d'Aminthe". La vie de la région sera rythmée par les phases de prospérité et de récession des forges. Elles cesseront leurs activités en 1866 à la mort du dernier maître de forges pour se reconvertir en moulins, scieries. A cette époque se construisirent des écluses et le charbon, lui, sera remplacé par l'extraction de la houille.

Tandis que l'industrie du fer décline, Alfred Dapsens, originaire de Tournai, vient s'établir à Yvoir. Il rachète les biens des anciens Maîtres de forges et exploite les carrières de grès, ce qui prendra une importance considérable, vu les rares gisements en Belgique.

Depuis la dernière fusion des communes en 1976, Yvoir est le chef-lieu de l'entité qui regroupe 9 villages: Evrehailles, Houx, Godinne, Mont, Purnode, Dorinne, Durnal, Spontin et Yvoir.

La maison communale, qui abrite le centre administratif de l'entité est empreinte d'histoire.

Baignée au sud par les eaux du Bocq, cette ancienne ferme seigneurie d’Yvoir, parfois appelée " cense de la Tour " ou " cense féodale ", dépendant de la prévôté de Poilvache en 1458, était une possession des Courioule du XIVème siècle, ce bien a été éclissé du domaine en 1582 au profit de Louis de Corioule,  dès 1622 par un descendant de ce dernier avant d’échoir successivement aux familles de maîtres de forges Dumont, Misson et Moreau jusqu’au début du XXème siècle. Ensuite, en 1900, elle fut achetée par la congrégation religieuse du Cénacle et convertie en couvent; elle fut dotée d'une importante chapelle.

Suite aux inondations de 1926 responsables de maladies respiratoires parmi les religieuses et aux problèmes financiers, les dames (soeur) du Cénacle quittèrent Yvoir. La congrégation , dite missionnaires de Scheut, acheta l'ensemble des bâtiments et le parc en avril 1927. Les pères y étblirent une maison de repos. Ils abandonnèrent Yvoir pour un site plus vaste à Jambes en 1933.

Cette même année, cette propriété appelée "château de Moreau", fut rachetée par la commune d'Yvoir. De nombreux bâtiments furent détruits en 1938 tels que la ferme, une partie de la chapelle, structures religieuses et le tiers nord du quadrilatère primitif…

Aujourd'hui, l'ensemble des bâtiments en U ouvert sur l'église paroissiale (datant de 1763) ont été réaménagés pour les services communaux.